En dehors de l'origine
iatrogène
due au traitement hormonal du cancer de prostate, leur
origine est le plus souvent psychologique (en réaction
à une dépression, une fatigue, des douleurs
) ou relationnelle (problème de couple).
Mais, de principe, l'absence d'anomalies hormonales
doit être vérifiée. Toute baisse
réelle du désir (libido) nécessite
de doser la
testostérone
(hormone " mâle ") pour éliminer
une éventuelle " andropause " présente
chez 10 à 15% des hommes après 50 ans.
La baisse de sécrétion est sous l'influence
de multiples paramètres dont certains médicaments,
l'état de fatigue, la dépression, le manque
de sommeil, l'inactivité sexuelle très
souvent liées au cancer et à ses traitements
ainsi qu'aux maladies chroniques associées (diabète,
maladies cardiovasculaires ... ).