Le cancer de prostate localisé
concerne ainsi une majorité de seniors peu ou
non symptomatiques qui vivent en couple. Leur demande
légitime de guérir de leur cancer, si
possible sans séquelles, implique d'aborder systématiquement
leur vie sexuelle et les conséquences potentielles
des différents traitements sur la sexualité,
sans aller au-delà de la demande. Quoique, comme
pour l'HBP, l'urologue ou l'oncologue doivent aborder
le problème de la sexualité.
La pratique quotidienne montre que :

la proportion d'hommes atteints d'un cancer de la prostate
et ayant un trouble sexuel avant tout traitement est
importante et croît avec l'âge, ce qui minimise
le problème sexuel,

pour la quasi totalité, la priorité immédiate
est le cancer, qu'ils aient ou non une activité
sexuelle,

par contre, le problème sexuel revient souvent
au premier plan après le traitement initial.