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Pour tenter de concilier l'objectif
du traitement tout en préservant la qualité
de vie du patient, l'urologue (ou l'oncologue) doit
aborder le problème de la sexualité avec
le patient et, si possible, sa (son) partenaire. Le
bilan du " statut " sexuel initial du patient
(fonctions sexuelles, environnement, profil de risque,
demandes et souhaits particuliers du patient) est un
paramètre à part entière pour le
choix du traitement immédiat et pour le suivi.
Quoique le mot " cancer " soit toujours prioritaire,
cette information permet souvent de rassurer le patient,
car la demande et / ou la crainte quant aux séquelles
sexuelles sont souvent masquées ou dissimulées.
Le vécu du trouble sexuel et la demande du patient
guideront la prise en charge médicale (d'un commun
accord entre le médecin et le patient). Néanmoins,
le recul clinique montre que la sexualité est
au début un paramètre pertinent mais non
prioritaire dans le choix du traitement pour une large
majorité des patients. Par contre, une fois que
le pronostic
de la maladie a évolué favorablement,
la demande et les attentes sexuelles reviennent souvent
au premier plan, d'autant plus que l'homme (et la femme)
est plus jeune et que le couple s'entend bien.
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