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Globalement, quel que soit le traitement
utilisé, le taux de troubles sexuels (tout confondu)
déjà non négligeable avant tout
traitement, augmente en fonction des traitements utilisés.
Le risque varie de 50 à 100% selon :
le traitement utilisé,
le trouble sexuel concerné,
le profil de risque spécifique du sujet.
Ainsi, outre le traitement utilisé, le risque
de séquelles érectiles dépend également
de paramètres liés :
a) au cancer : stade de la maladie,
facteurs de risque associés,
b) aux caractéristiques propres
au patient (profil de risque) : âge, activité
sexuelle, maladies chroniques associées, environnement
.
Une autre particularité est qu'il faut aussi
tenir compte du traitement utilisé et du temps.
Les résultats initiaux, à priori plus
favorables, de la radiothérapie
et de la curiethérapie
se détériorent progressivement pour être
superposables à ceux de la chirurgie après
quatre à cinq ans. A l'inverse, une récupération
(jusqu'à 18-24 mois, délai correspondant
à la régénération nerveuse)
est toujours possible après prostatectomie d'autant
plus qu'un traitement médicamenteux "préventif"
ou "rééducatif" a été
fait.
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