
Permet l'analyse de la prostate par un laboratoire (sous
microscope). Cette démarche permet d'établir
le
diagnostic précis du stade de la maladie.

Permet la réalisation (éventuelle) d'une
radiothérapie
complémentaire.
En effet, si le chirurgien le juge utile, il pratiquera
une radiothérapie après prostatectomie
(minimum un mois après), si l'ablation de la
tumeur n'est
pas complète localement.
La radiothérapie constitue ainsi un traitement
éventuel supplémentaire.
Alors qu'à l'inverse, la prostatectomie pratiquée
" après " une radiothérapie
est déconseillée en raison des mauvais
résultats obtenus.

Evite les problèmes en rapport avec l'irradiation

Est une technique parfaitement maîtrisée
La prostatectomie bénéficie en effet de
plus de 20 ans de recul sur sa pratique. Par ailleurs,
de nombreux progrès techniques ont permis de
diminuer la durée d'hospitalisation et d'immobilisation
ainsi que la fréquence des effets secondaires.